Depuis mardi, IBM revoit son vocabulaire et compte tabler sur les « unités de valeur » de ses processeurs plutôt que sur ses processeurs réels. Par la suite, ce changement amènera un lien plus étroit entre le prix du logiciel et la puissance de la machine sur laquelle il est utilisé.
Ce changement s’inscrit dans la lignée des autres alternatives réalisées par la compagnie informatique pour être certaine que les prix de ses logiciels reflètent bien les nouvelles technologies.
Normalement, les prix d’IBM ne changeront pas. Mais là où un utilisateur devait acheter une licence pour un programme dans le passé, maintenant il devra acheter 100 « unités de valeur » pour la banque de données DB2 sur un Dual-Core Xeon ; 200 pour 2 dual-core par exemple.
« Maintenant que de nouveaux processeurs arrivent, nous allons leur fixer un nombre d’unités de valeur basé sur les performances » déclare le porte-parole du groupe Jeff Tieszen.
IBM va également commencer à commercialiser de nouveaux programmes pour les serveurs : Tivoli Usage et Accounting Manager.
Cependant, jusqu'il y a à environ deux ans, la redevance de logiciel de serveur était liée au nombre de processeurs sur lesquels il fonctionnait. Ce qui a entraîné quelques quiproquos sur les ordinateurs Sun Microsystems par exemple, qui utilisent beaucoup de processeurs modérément puissants.