Après le rachat de Packard Bell par Acer, le chinois Lenovo cherche une alternative pour développer ses activités sur le marché européen.
Déçus les dirigeants de Lenovo. Après s’être fait «volé» Packard Bell par son homologue Acer, le constructeur chinois se doit de chercher une alternative pour pénétrer le marché européen. Car si Lenovo avait acheté, il y a deux ans, la branche informatique d’IBM, il a réussi à se stabiliser sur le marché asiatique, en prenant possession de la première place des constructeurs sur le marché chinois avec 36% des parts. Son assise n’est donc plus à craindre, mais le marché européen est encore difficile pour Lenovo.
Ainsi, le constructeur chinois cherche à développer ses activités, et se servira de son partenariat avec les JO 2008 de Pékin pour relancer ses activités, et développer une image haut de gamme pour séduire les consommateurs européens. Toutefois, Lenovo a prévu une nouvelle offensive sur le marché européen début 2008. Et les cadres de la société ont laissé entendre que de prochaines acquisitions n’étaient pas exclues. Mais il faudra une bonne dose de prudence à Lenovo pour éviter de perturber le groupe, deux ans après le rachat de la branche déficitaire d’IBM, et le retour de profits solides.
A noter que pour conforter sa place de leader en Chine, Lenovo tente de pénétrer le milieu rural en proposant des ordinateurs à 150 euros. Les zones rurales du pays comptent plus de 800 millions de personnes encore non équipées. Le PC pour « villageois » en question ressemblerait à une console de jeu, avec une unité centrale et un écran mobile tactile relié par infrarouge.