William Whittaker, chercheur à l’université de Carnegie Mellon, a annoncé qu’il participerait à la conquête de la Lune 2.0 initiée par Google. Le chercheur a annoncé avoir déjà un prototype de robot pour l’envolée vers l’espace.
Petit rappel : en fin de semaine dernière, Google à lancé un appel aux seuls particuliers et aux entreprises privées (financées au moins à 90% par des fonds privés) à qui lancerait sur la Lune un engin capable de ramener au moins 1Go d’images et de vidéos de l’excursion spatiale. Le gagnant aura droit à une récompense de l’ordre de 20 millions de dollars, plus des primes suivant le déroulement de l’expérience.
Créant un véritable buzz autour de la conquête, Google tente de prendre une place au sein de la conquête de l’espace.
Moins d’une semaine après l’annonce du concours, William Whittaker, chercheur à l’université robotique de Carnegie Mellon, a annoncé avoir mis sur pied une équipe afin de construire un modèle de robot opérationnel pour s’envoler vers les étoiles. William Whittaker a même déjà construit un robot pour la NASA baptisé Scarab, qui n’est pas encore opérationnel, mais qui montre des technologies qui pourraient être utiles pour « trouver des concentrations d’hydrogène, peut être de l’eau et d’autres composants chimiques volatils sur la lune qui pourraient être exploités, et essentiels pour approvisionner un avant poste lunaire avec de l’eau, du fuel et de l’air ».

Le robot Scarab de Canergie Mellon
Scarab est construit avec des matériaux capables de résister aux conditions hostiles de la lune, puisqu’un « robot lunaire doit faire face à des environnements très durs, dans les cratères du pôle de la lune par exemple » explique William Whittaker.
Le Scarab devra également être très agile, et les chercheurs planchent sur une source d’énergie à lui donner. Ainsi, le robot devra aussi être suffisamment léger pour répondre aux contraintes de l’attraction mais également pour éviter d’utiliser trop d’énergie.