IBM a décidé de brader les prix de ses logiciels afin de promouvoir au mieux ses serveurs à base de processeurs Power6.
IBM a instauré un nouveau mode de facturation de ses logiciels, pour les personnes intéressées par les serveurs équipés de sa nouvelle gamme de processeurs Power6, dignes successeurs des Power5+. En comparaison, la facturation des logiciels n'augmente que de 20% avec les Power6.
IBM établit la facturation de ses logiciels en fonction d’une unité de compte qu’il appelle PVU (Processor Value Unit), et qui est attribuée à chaque cœur des processeurs qu’il supporte. C’est ainsi que sont calculés les prix des 350 logiciels commercialisés par IBM en 1300 versions différentes.
Actuellement, la majorité des processeurs (Opteron, Xeon, PowerPC...) sont dotés d’une PVU de 50 par cœur. Mais des processeurs comme le Sparc T1 de Sun, qui compte 8 cœurs, est doté d’une PVU de 240, soit 30 par cœur, et donc logiquement, un coût logiciel relativement cher.
IBM voit en cette technique un moyen de maintenir en vie l’écosystème logiciel autour de ses processeurs Power6.