Thursday, November 20, 2008
   

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Au sommaire du n°63

Interfaces tactiles
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• Mobilité : les solutions pour l'entreprise étendue
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• Applications : SFR repense sa gestion commerciale


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Pourquoi le multi coeur va s'imposer sur les postes de travail

Publié le Wednesday, April 05, 2006par Admin 01  
D'Apple à Intel, on s'est donné le mot : leurs slogans martèlent que les processeurs ont désormais deux cœurs pour offrir deux fois plus de puissance ! Ouf, nous avons un nouveau prétexte pour acheter encore un ordinateur dernier cri. Mais la première euphorie passée, on comprend surtout que cette puissance-là relève plus de la capacité de traitement que de la vitesse pure. Hé oui, mettre deux moteurs dans un véhicule, ça sert avant tout à déplacer plus de poids, pas à rouler plus vite. En informatique, c'est la même chose : multiplier les cœurs de processeurs, voire les processeurs eux-mêmes (ce qui revient à l'identique du point de vue logiciel) permet de traiter plus de tâches à la fois, mais pas de les traiter plus rapidement. En conséquence, si nous voulons que nos applications s'accélèrent quand même sur ce type d'architecture, il va falloir revoir leur conception, à savoir les découper en petits morceaux de programmes capables de s'exécuter simultanément, autrement dit en "parallèle" !

Un peu de technique

Que l'on se rassure, à partir du moment où l'on sait comment fragmenter l'écriture de son code, l'exécution simultanée de plusieurs bouts du programme se fera automatiquement (et "du mieux possible", car cela dépend de la façon dont le procédé a été implémenté dans l'OS) sur des unités de calcul disposées en parallèle. Schématiquement, cela reste du multitâche : dès qu'une ressource processeur devient disponible, le noyau du système d'exploitation hôte l'alimentera avec le plus prioritaire des processus en attente. Cela dit, il convient néanmoins de distinguer la "tâche" maîtresse et les flux d'exécution qui en découlent. On appelle ces derniers des "processus légers" ou, à l'anglaise, des "threads". Alors que les tâches sont indépendantes les unes des autres, tous les processus légers qui dérivent de l'une d'entre elles héritent de la même zone mémoire, des mêmes variables globales et du même numéro d'identification (PID). En revanche, chaque thread dispose de son propre mode opératoire : du point de vue du CPU, ses registres, sa pile et son compteur de programmes se montrent exclusifs.

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