Tuesday, March 16, 2010
 

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Au sommaire du n°78

• Enquête Windows 8:
simple release ou révolution?
• Dossier : quelle place pour l'open source aujourd'hui?
• La saga d'Adobe
• L'informatique des... cyber-gendarmes• Pratique Bing :
mise en œuvre d'un contrôle Bing Maps


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Une clinique pour ramener du monde virtuel au monde réel

Publié le Thursday, July 27, 2006par Stéphane Larcher  

C’est une première mondiale. Aucune clinique n’avait jamais fait ça, et c’est à Amsterdam que l’idée est née. La première clinique de désintoxication aux jeux vidéo a déjà commencée à accueillir ses premiers patients au sein de l’établissement hospitalier. Tout ce qu’il y a de plus sérieux. Car à la clinique, cette dépendance est considérée comme grave et donc difficile à soigner. Reste que la durée moyenne d’un séjour se situe entre 4 et 8 semaines et que les patients sont soignés en faisant des activités sportives, de la méditation et des thérapies de groupe.

Depuis l’ouverture, le centre Smith & Jones est victime de son succès et est submergé d’appels provenant du monde entier ! Rien d’étonnant pour le directeur américain de la clinique, Keith Bakker, ancien toxicomane, qui explique « que les patients commencent leurs traitements avec d’autres dépendants, aux drogues, à la nourriture ou au sexe. Toutes ces dépendances sont semblables »

Et les cas rencontrés à la clinique sont parfois désespérés. Bakker explique qu’il a rencontré un docteur français qui lui a expliqué le cas d’un adolescent accro aux jeux vidéo dont les parents l’ont envoyé une semaine en Afrique du Sud pour qu’il lâche son ordinateur. Mais une fois arrivé à l’aéroport africain, le jeune homme à trouvé un cybercafé où il a pu continuer son activité préférée. Et cela pendant toute la durée du séjour.

Il est vrai qu’à cette heure-ci, aucune étude sérieuse n’a jamais été réalisée sur la dépendance aux jeux vidéo.

Il serait temps de s’intéresser au cas quand on entend des jeunes dire que « quand j’avais besoin d’aller aux toilettes, je ne quittais plus ma chambre, j’urinais dans une bouteille. Je restais dans ma chambre des journées entières, donc je n’avais plus aucun contact, ni avec mes amis, ni avec mes parents »

Des parents rapportent même qu’ils étaient obligés de communiquer avec leur enfant par messagerie électronique… !

Il est grand temps d’agir !


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